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Fri. Sep 21st, 2018

Air-Sea Rescue saved airmen shot down during the Raid on Dieppe

The Raid on Dieppe, France, on August 19, 1942, was a pivotal moment in the Second World War. With virtually all of continental Europe under German occupation, the Allied forces faced a well-entrenched enemy. Some method had to be found to create a foothold on the continent, and the Raid on Dieppe offered invaluable lessons for the successful D-Day invasion in 1944, saving countless lives in that momentous offensive.

Canadians made up the great majority of the attackers in the raid. Nearly 5,000 of the 6,100 troops were Canadians. The raid was supported by eight Allied destroyers and 74 Allied air squadrons, eight belonging to the Royal Canadian Air Force. Although extremely valuable lessons were learned in the Raid on Dieppe, a steep price was paid. Of the 4,963 Canadians who embarked for the operation, only 2,210 returned to England, and many of these were wounded. There were 3,367 casualties, including 1,946 prisoners of war; 916 Canadians lost their lives. (From the website of Veterans Affairs Canada)

The water was cold, damn cold!

Yet the numbing shock to mind and body had to be ignored as fingers fumbled to inflate the one-man dinghy now so vitally important to survival. A subtle hiss of air brought with it a sense of relief as the small rubber craft took shape. Then, with a few hearty tugs and awkward squirms, a tenuous escape was made from the clutches of the English Channel. Wet, half-sick from unintended gulps of sea water and bleeding from a small cut over one eye, the Canadian fighter pilot spared a moment to reflect on his current predicament.

It seemed only brief moments ago when, after escorting American B-17 bombers attacking an enemy airfield at Abbeville, France, Pilot Officer D.R. “Don” Morrison and the rest of the Royal Canadian Air Force’s 401 Squadron had flown to Dieppe, adding their aircraft to the aerial umbrella over the beaches. In a sky filled with friend and foe, he had quickly lined up behind a Luftwaffe Focke-Wolfe (FW) 190 and, closing to within 20 metres, destroyed the enemy aircraft. Elation was short-lived as debris from his victim damaged the engine of his Mark IX Spitfire. Moments later, now piloting an un-cooperative glider, he unceremoniously exited the aircraft less than 100 metres over the water. Sitting in a dinghy, under the protective watch of orbiting Allied fighters, he erected a signal flag and waited for the arrival of a nearby Air-Sea Rescue (ASR) launch. All in all, it had been an exciting morning for Pilot Officer Morrison, but the day was far from over.

In November 1941, a group of pilots from the RCAF’s 401 squadron discuss their missions with their squadron leader, following a highly successful sweep of their Canadian squadron over the English Channel and Northern France. From left to right are Pilot Officer Ian Ormston, Pilot Officer Don Blakeslee, Squadron Leader Norman R. Johnstone, Sergeant Don Morrison; Sergeant Omer Levesque. Sergeant, later Pilot Officer, Morrison was shot down and rescued by an Air-Sea Rescue launch during the raid on Dieppe on August 19, 1942. PHOTO: DND Archives, PL-4939
En novembre 1941, quatre pilotes de la 401e Escadrille de l’ARC discutent de leur mission avec leur commandant d’aviation, après que leur escadrille canadienne eut accompli une patrouille très réussie dans le ciel de la Manche et du nord de la France. De gauche à droite : les sous lieutenants d’aviation Ian Ormston et Don Blakeslee, le commandant d’aviation Norman R. Johnstone, et les sergents Don Morrison et Omer Lévesque. Le sergent Morrison (devenu plus tard sous-lieutenant d’aviation) a été abattu pendant le raid de Dieppe, le 19 août 1942, et il a été rescapé par une vedette de sauvetage air-mer. PHOTO : Archives du MDN, PL-4939.

One of the lesser known stories surrounding the Dieppe Raid is the bravery and sacrifice of the members of the Royal Air Force’s (RAF) ASR organization. Formed in 1918, the Marine Branch of the RAF provided water-borne backup to flying boats for a myriad of duties—not the least of which was rescuing downed aircrew. Fourteen ASR high-speed launches (HSL) were sent out from various English ports in support of the attack on Dieppe. And, as he climbed aboard HSL 177 the morning of August 19, 1942, Pilot Officer Morrision became one of the estimated 13,000 airmen rescued by the ASR during the Second World War.

The Maple Leaf complete article


Les vedettes de sauvetage air-mer ont sauvé des aviateurs abattus pendant le raid de Dieppe

Le raid sur Dieppe en France le 19 août 1942 marque un moment déterminant de la Seconde Guerre mondiale. Alors que la presque totalité de l’Europe continentale était sous la botte nazie, les forces alliées faisaient face à un ennemi solidement retranché. Elles devaient trouver un moyen de prendre pied sur le continent et elles tirèrent du débarquement à Dieppe des leçons inestimables pour le succès de l’invasion du jour J en 1944, leçons qui ont permis de sauver un nombre incalculable de vies au cours de cette offensive capitale.

La grande majorité des attaquants lors du raid sont des Canadiens. En tout, 6 100 hommes y participent, dont 5 000 Canadiens. Les forces d’appui comprennent huit destroyers de la Marine royale et 74 escadrilles aériennes alliées, dont huit appartiennent à l’Aviation royale canadienne.

Il ne fait aucun doute que l’on a pu tirer des leçons précieuses de ce terrible matin du 19 août 1942, mais à quel prix! Sur les 4 963 Canadiens qui se sont embarqués pour cette opération, seuls 2 210 sont revenus en Angleterre, et bon nombre d’entre eux étaient blessés. Les pertes s’élevaient à 3 367, dont 1 946 prisonniers de guerre; 916 Canadiens ont alors été tués. (Extrait du site Web d’Anciens Combattants Canada.)

L’eau était froide, vachement froide!

Pourtant, le pilote de chasse canadien abattu en mer a dû passer outre au choc qui lui engourdissait l’esprit et le corps pendant que ses doigts tâtonnaient pour gonfler le canot de sauvetage individuel désormais si essentiel à sa survie. Un sifflement d’air discret lui a procuré un sentiment de soulagement alors que la petite embarcation de caoutchouc prenait forme. Ensuite, après quelques bons efforts et quelques contorsions maladroites faites pour se hisser à bord, il a réussi de justesse à échapper aux griffes de la Manche. Détrempé, l’estomac mal en point après qu’il eut avalé involontairement quelques gorgées d’eau salée, et saignant d’une petite coupure subie au-dessus d’un œil, le pilote a fait une pause pour réfléchir à la situation fâcheuse où il se trouvait.

À peine quelques minutes auparavant, semblait-il, après avoir escorté des bombardiers américains B‑17 qui allaient attaquer un aérodrome ennemi, le sous‑lieutenant d’aviation D.R. « Don » Morrison et le reste de la 401e Escadrille de l’Aviation royale canadienne s’étaient rendus à Dieppe pour aider à créer un parapluie aérien au-dessus des plages. Dans un ciel rempli d’appareils alliés et ennemis, il s’était rapidement placé derrière un Focke‑Wolfe (FW) 190 de la Luftwaffe, puis, s’en étant approché à 20 mètres, il l’avait détruit. Sa joie a été de courte durée : en effet, des débris de sa victime ont endommagé le moteur de son Spitfire Mark IX. Quelques instants plus tard, désormais aux commandes d’un planeur improvisé, il s’est brusquement éjecté de son avion à moins de 100 mètres de la surface de l’eau. Assis dans son canot de sauvetage, sous la protection des chasseurs alliés virevoltant au-dessus de lui, il a déployé son drapeau rouge et attendu l’arrivée d’une vedette de sauvetage air-mer (VSAM) située non loin de sa position. Tout compte fait, la matinée avait été passionnante pour le sous-lieutenant d’aviation Morrison, mais la journée était loin d’être terminée.

Un des récits moins connus au sujet du raid de Dieppe concerne la bravoure et l’esprit de sacrifice manifestés par les membres du service de sauvetage air-mer (SAM) de la Royal Air Force (RAF), que celle-ci avait créé en 1918 pour fournir un appui maritime aux hydravions à coque dans le cadre de leurs multiples fonctions, dont la moindre n’était pas le sauvetage des aviateurs abattus en mer. Quatorze vedettes rapides du SAM ont été dépêchées depuis divers ports anglais pour appuyer l’attaque à Dieppe. Au moment où il est monté à bord de la vedette 177, le matin du 19 août 1942, le sous‑lieutenant d’aviation Morrison est devenu un des quelque 13 000 aviateurs auxquels ces vedettes ont porté secours au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Article complet de La feuille d’érable

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