Tue. Feb 19th, 2019

Death came knocking: the search for an Ottawa neighbourhood’s fallen

Young men and woman who are killed on active service are said to have paid the “supreme sacrifice”. I guess that is true. There’s not much more you can give than that. But I posit that the greatest sacrifice of all is borne by the families of those killed in the line of duty. Aviators, soldiers and sailors who die in battle are lionized, and rightly so, but it’s their mothers, fathers, wives and families who are conscripted to carry the burden of that sacrifice to the end of their days. 

The neighbourhood I live in is called the Glebe. It’s a funky 130-year-old urban community in Ottawa, Ontario, Canada—red brick Victorian homes, some stately, some working class, excellent schools as old as the neighbourhood, tall trees pleached over shady streets, open-minded and highly educated people, happy kids, diverse, desirable and timeless, close to everything, surrounded on three sides by the historic Rideau Canal.

People come from all over the city, the country, even the world to walk its pathways, attend its festivals and sporting events and skate the canal. You may find a more upscale neighbourhood, a trendier one, a more affordable one, but you will never find a better one.

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Ottawa residents Warrant Officer Class II James Edgerton “Ted” Doan (left) and Corporal David Alexander Rennie, both members of the RCAF before the Second World War, died in September 1939. PHOTOS: “Mystery Plane Found in New Brunswick”, by James Cougle via Vintage Wings of Canada website

La mort est venue frapper à la porte : la recherche de soldats d’un quartier d’Ottawa tombés au champ d’honneur

On dit des jeunes hommes et femmes qui sont tués en service qu’ils ont fait « le sacrifice suprême ». Il me semble que c’est vrai. Il n’y a pas grand-chose de plus à donner que ça. Mais je dirais que le plus grand sacrifice de tous est celui des familles des personnes tuées dans l’exercice de leurs fonctions. Les aviateurs, les soldats et les marins qui meurent au combat sont adulés, à juste titre, mais ce sont leur mère, leur père, leur femme et leur famille qui sont appelés à porter le fardeau de ce sacrifice jusqu’à la fin de leurs jours.

J’habite un quartier qui s’appelle le Glebe. C’est une collectivité urbaine géniale vieille de 130 ans à Ottawa, en Ontario, au Canada, où se trouvent des maisons victoriennes en brique rouge, certaines majestueuses, d’autres de classe ouvrière, d’excellentes écoles aussi vieilles que le quartier, de grands arbres surplombant les rues ombragées, des gens ouverts et très instruits, des enfants heureux; c’est une collectivité diverse, attrayante et hors du temps, à deux pas de tout, entourée sur trois côtés par le canal Rideau historique.

Les gens viennent de partout en ville, du pays et même du monde entier, pour se promener sur ses sentiers, assister à ses festivals et évènements sportifs et patiner sur le canal. On peut trouver un quartier plus haut de gamme, plus à la mode, plus abordable, mais on n’en trouvera jamais de meilleur.

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