A member of Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, Bravo Company watches a member of Delta Company, 5th Battalion, the Rifles (5 Rifles) fire a Canadian M203 Grenade Launcher mounted on the C7 rifle during a training activity at the training area of Camp Adazi in Latvia on October 17, 2017. Photo: MCpl Gerald Cormier, eFP BG LATVIA PUBLIC AFFAIRS RP12-2017-0131-026 ~ Un membre de la compagnie Bravo, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, observe un membre de la compagnie Delta du 5e Bataillon, The Rifles (5 Rifles), faire feu au moyen d’un lance-grenades canadien M203 installé sur un fusil C7 lors d’une activité d’instruction dans le secteur d’entraînement du Camp Adazi, en Lettonie, le 17 octobre 2017. Photo : Cplc Gerald Cormier, Affaires publiques, GT PAR en LETTONIE RP12-2017-0131-026

Future soldier technologies: Grenade launchers and laser rangefinders

By Internal and Corporate Communications Services in collaboration with the Toronto and Valcartier Research Centres

Over three weeks in August and September of 2019, Defence Research and Development Canada (DRDC) scientists and Canadian Armed Forces volunteers, came together at 2nd Canadian Division Support Base Valcartier for the Future Soldiers Technologies Trial 2019.

In three field experiments, they evaluated laser aiming device (LAD) and laser rangefinder (LRF) capabilities, as well as measures of soldiers’ mental workload. The 3rd Battalion Royal 22e Régiment – colloquially known in English as “The Van Doos” – took the lead in supporting this year’s trials and providing participants.

“We spent many months coordinating this event because we believe it is imperative that we evaluate first-hand the capabilities offered by the systems currently available,” said DRDC defence scientist  Mike Tombu, who was overall coordinator for the trial.

“This was not about testing products, or evaluating shooters. We wanted to gather input from those individuals who will be using our research to gauge the value of LAD capabilities, including LRFs and visible lasers, the impact of weapon weight on shooting performance, and the cognitive workload of advanced navigational systems.”

In this article, the second in a series of three, we will look at grenade launchers and laser rangefinders.

Valcartier, Quebec — Scientific advances need real-world testing to demonstrate their worth, particularly when defence and security issues are at stake.

Grenade launchers clearly have an advantage over tossing. However, the more distant the target, the less accurate the hit – whether propelled by an arm or a launching instrument.

Laser rangefinders (LRFs) emit laser beams at the push of a button, which travel at the speed of light to then bounce off distant objects. The LRF’s high-speed internal clock measures the total time it takes from departure to return and calculates the distance travelled. This trial examined the impact of an LRF on the performance of grenadiers.

As Mr. Tombu explained: “We asked the questions: Does the addition of an LAD with an LRF capability improve grenadier accuracy? Does the LRF benefit depend on whether the grenade launcher is configured in a stand-alone or underslung configuration?”

To find out, the soldiers used a Colt Canada 40 mm Eagle grenade launcher in three different scenarios: a stand-alone configuration with leaf sight only; a stand-alone configuration with a leaf sight as well as a rifle-mounted LRF; and in an underslung configuration that included an LRF-enabled LAD.

“Grenades have a relatively small kill radius, so accurate ranging is important,” said Mr. Tombu. “This experiment evaluated grenadier performance with and without an LRF capability. If the addition of an LRF makes a difference, then determining where best to incorporate it becomes the next question – in the LAD, in the grenade launcher sight, or as a stand-alone capability.”

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Technologies destinées au soldat de l’avenir : lance-grenades et télémètres laser

Par les Services de communications internes et ministérielles, en collaboration avec les centres de recherche de Toronto et de Valcartier

Au cours d’une période de trois semaines, en août et en septembre 2019, des scientifiques de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) et des volontaires des Forces armées canadiennes se sont réunis à la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier afin de tenir des essais sur les technologies liées au soldat de l’avenir.

Dans le cadre de trois expériences sur le terrain, ils ont évalué un dispositif de visée laser (DVL) et un télémètre laser ainsi que mesuré la charge de travail mental des militaires. Le 3e Bataillon, Royal 22e Régiment – dont les membres sont familièrement appelés « Van Doos » – a dirigé le volet logistique des essais de cette année, en plus de fournir des participants.

« Nous avons consacré de nombreux mois à la coordination de l’activité de cette année, car nous estimons qu’il est impératif d’évaluer de première main les capacités des systèmes actuellement offerts », explique M. Mike Tombu, scientifique de la défense à 2, qui était le coordonnateur général de ces essais.

« L’activité n’avait pas pour but de tester les produits ou d’évaluer les tireurs. Nous voulions recueillir les commentaires des utilisateurs afin d’évaluer le DVL, y compris les télémètres laser et les lasers visibles, les effets du poids des armes sur le tir et la charge de travail cognitif liée à l’utilisation des systèmes de navigation avancés. »

Le présent article, deuxième d’une série de trois, s’intéressera aux lance-grenades et aux télémètres laser.

Valcartier (Québec) — Les innovations scientifiques doivent être soumises à des essais en conditions réelles afin de prouver leur efficacité; ces essais sont d’autant plus importants lorsque cette technologie relève des domaines de la défense et de la sécurité.

Utiliser un lance-grenades est de toute évidence plus efficace que de lancer une grenade comme une balle. Toutefois, plus la cible est éloignée et moins le tir est précis, que vous utilisiez une arme ou que vous lanciez la grenade manuellement.

En appuyant sur un bouton, un télémètre émet un faisceau laser. Ce faisceau se déplace à la vitesse de la lumière, touche un objet situé au loin puis revient à sa source par réverbération. L’horloge interne à haute vitesse du télémètre laser mesure alors le temps qui s’est écoulé entre le départ du faisceau et son retour et calcule ainsi la distance parcourue. Ces essais avaient pour but d’examiner les effets de l’utilisation d’un télémètre laser sur l’efficacité des grenadiers.

M. Tombu résume leur démarche ainsi : « Nous nous sommes demandé si l’ajout d’un dispositif de visée laser (DVL) à un télémètre laser allait améliorer la précision des grenadiers. Est-ce que l’avantage que procure un télémètre dépend du fait qu’on utilise un lance-grenades individuel ou d’un lance-grenades monté sur une autre arme? »

Pour trouver les réponses à ces questions, les militaires ont utilisé un lance-grenades Eagle de 40 mm de Colt Canada dans trois scénarios distincts : un lance-grenades individuel muni seulement d’une hausse à feuillet (appelée aussi « hausse à planchette »); un lance-grenades individuel muni d’une hausse à feuillet ainsi que d’un télémètre laser; et un lance-grenades monté sur une arme et muni d’un DVL incluant un télémètre.

« Le rayon de destruction d’une grenade est relativement petit, une télémétrie précise est donc importante », explique M. Tombu. « Cette expérience avait pour but d’évaluer la précision des grenadiers avec et sans le télémètre. Si l’ajout d’un télémètre fait une différence, la question suivante consiste donc à déterminer à quel endroit il est préférable de l’installer : dans le DVL, dans le viseur du lance-grenades ou l’utiliser comme dispositif distinct ».

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