Registry will help identify Canadian war dead in unmarked graves

World Anthropology Day

In the spirit of World Anthropology Day on Feb. 18, I wanted to share with you what I do as a forensic anthropologist: I am the Casualty Identification Coordinator for the Canadian Armed Forces. I analyze the newly discovered skeletal remains of Canadian service personnel who were killed in action during the First and Second World Wars, as well as the conflict in Korea, and who have no known grave.

The Casualty Identification Program aims to identify the remains of more than 27,000 Canadian war dead so that they may be buried with their name, by their regiment, and in the presence of family. Since 2007, the Program has successfully identified the human remains of 31 Canadian soldiers, while five sets of remains have been buried as unknown soldiers when identification was not possible. The families of those we have identified and those who are still missing show us why this work is important. I have heard many stories of families continuing to honour their ancestors who died in conflict and have no known grave, no matter how much time or how many generations have passed.

People are often surprised that the remains of Canadian war dead continue to be discovered today. It is certainly not a daily occurrence; however, a number of new cases come to my desk every year. My goal, as a forensic anthropologist, is to return the names and faces to those who died in service to Canada, some of them more than 100 years ago. The process is not as easy as what television shows such as “Bones” and “CSI” make it out to be. Due to a number of circumstances, it can take many years before we are able to identify remains. Some of the remains I continue to work on were discovered 10 years ago.

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S’inscrire pour aider à identifier les Canadiens morts à la guerre qui n’ont pas de sépulture connue

À l’occasion de la Journée mondiale de l’anthropologie 

Dans l’esprit de la Journée mondiale de l’anthropologie le 18 février, je tenais à vous faire connaître davantage mon travail en tant qu’anthropologue judiciaire : je suis la coordonnatrice de l’identification des pertes militaires pour les Forces armées canadiennes. J’analyse les ossements récemment découverts de militaires canadiens qui sont tombés au champ d’honneur durant les Première et Seconde Guerres mondiales, ainsi que le conflit en Corée, et qui n’ont pas de sépulture connue.

Le Programme d’identification des pertes militaires a pour objet d’identifier les restes de plus de 27 000 Canadiens morts à la guerre, dans l’espoir de pouvoir les inhumer avec leur nom, par leur régiment, et en présence de leur famille. Depuis 2007, le Programme a réussi à identifier les restes humains de 31 soldats canadiens, et cinq ensembles de restes humains ont été enterrés en tant que soldats inconnus, puisque nous n’avons pas été en mesure de les identifier. Ce sont les familles des personnes dont nous avons établi l’identité et celles des personnes qui n’ont toujours pas été retrouvées qui illustrent l’importance de ce travail. J’ai entendu de nombreuses histoires de familles qui continuent d’honorer leurs ancêtres qui ont péri lors d’un conflit et n’ont pas de sépulture connue, peu importe le nombre d’années qui se sont écoulées, de génération en génération.

Les gens sont souvent surpris d’apprendre que l’on continue toujours de découvrir des restes de Canadiens morts à la guerre. Certes, ce n’est pas chose courante; cependant, un certain nombre de nouveaux cas me sont confiés chaque année. Mon objectif, en ma qualité d’anthropologue judiciaire, c’est de redonner un nom et un visage aux personnes qui ont péri dans l’exercice de leurs fonctions au service du Canada, dont certaines sont mortes il y a plus de 100 ans. Le processus n’est pas aussi facile qu’il a l’air à la télévision, dans les téléséries « Bones » et « CSI : Les Experts ». En raison de divers facteurs, de nombreuses années peuvent passer avant que nous puissions identifier des restes. Certains des restes que j’analyse toujours ont été découverts il y a dix ans.

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